jeudi 19 avril 2018

Une carte en souvenir de ma grand-mère #Généathème avril 2018

L’un des #Généathèmes proposés par Sophie BOUDAREL pour le mois d’avril m’a fait éprouver des sentiments contradictoires : l’inspiration et le désarroi... Qui aurait cru que des cartes postales anciennes me mettraient dans un tel état?

La malle aux trésors que j’ai évoquée précédemment contient plusieurs centaines de cartes postales (sans exagération aucune), je savais donc que je trouverais facilement l’inspiration et d’ailleurs, quelques cartes me sont immédiatement revenues en mémoire à la lecture du thème proposé.

Sauf que, ce week-end, en recherchant ces cartes, je me suis plongée dans la collection constituée par mes grands-parents paternels et j’ai trouvé beaucoup d’autres histoires méritant d’être racontées !

D’où mon désarroi : trop de choix tue le choix…

J’ai tout de même réussi à réduire mon choix à deux cartes et voici la première.

Collection personnelle
  
J’ai un peu triché car cette carte n’a été adressée à personne ; en tout cas, aucun des exemplaires conservés dans la malle aux trésors (oui, il y en plusieurs...). Elle a néanmoins une grande valeur sentimentale dans la famille. 

Cette carte est donc une vue de l’entrée du village de Montjay-la-Tour, un hameau de Villevaudé, en Seine et Marne, et représente mon arrière-grand-mère paternelle, Georgette, tenant ma grand-mère, Jeanne - ma Mémée Jeannette - dans ses bras. A ses côtés, se tient son fils ainé et unique Pierre (le plus petit des deux garçons) ainsi qu’un ami de ce dernier.

Georgette et sa fille Jeanne 
(Le scan n'est pas flatteur mais je vous l'assure, ce sont bien elles!)
Je suppose que cette carte date de la fin de l’année 1911 ou du début de 1912 : ma grand-mère est née en janvier 1911 et d’après l’absence de feuilles aux arbres, la photographie a été prise en hiver.

La petite troupe a été photographiée à l’entrée du village où mon arrière-grand-père, Georges, le mari de Georgette (ils étaient prédestinés… !), a exercé le beau métier d’instituteur public pendant la plus grande partie de sa carrière. C’était donc l’un des fameux "hussards noirs de la République" et c'est l'une des raisons pour lesquelles je ressens une immense fierté d'être de sa famille!

Georgette a environ 26 ans à l'époque de cette carte postale et est mariée depuis 1903 à son Georges, de 10 ans son ainé.

Jeanne est donc son deuxième enfant après la venue au monde de Pierre quelques années auparavant.

Deux autres filles viendront par la suite : Andrée en 1913 et Suzanne en 1919. Elles ont été pour moi deux grands-mères supplémentaires et ça, c'est une joie inestimable.
Elles ne se ressemblaient ni physiquement ni dans le caractère mais elles se complétaient parfaitement. Elles étaient mes Trois Grâces et ont été, je le pense, beaucoup aimées par tous leurs proches.

Elles me manquent toutes les trois énormément.

Le seul garçon de la fratrie, Pierre, présent sur la photo, suivra la même vocation que son père et intègrera des années après lui, la même École Normale à Melun. Malheureusement, il y aurait contracté la tuberculose et meurt le jour de Noël 1930 à l'âge de 25 ans.

Depuis cette date et jusqu'à sa mort, en 1978, Georgette n'a plus porté que du noir...

Il y a quelques années, alors que nous habitions encore à quelques kilomètres de ce village, mon père et moi avions pensé avoir retrouvé l’emplacement de cette carte postale en nous rendant sur place. Mais aujourd’hui, en essayant de le resituer sur Google Maps, je n’ai pas pu me repérer. 
Dans une proximité toute relative de Paris, le village ainsi que tous ceux alentours s’est beaucoup développé en quelques années : de 585 habitants en 1911 à plus de 2 000 aujourd'hui.
Je ne suis même pas certaine que la propriété sur la carte existe toujours.

La mairie de Villevaudé - Ancienne école (Wikipedia) où Jeannette est née, dans la pièce à gauche de la porte d'entrée

Alors, amis lecteurs, si l’un de vous pense reconnaître le lieu où a été prise la photo de la carte postale, je suis preneuse de toute information…

L'histoire de la seconde carte que j'ai retenue devrait arriver dans quelques jours et aura pour sujet l'une des protagonistes de celle-ci.

jeudi 1 mars 2018

François Désiré Barbiot : quand le sort s'acharne

François Désiré Barbiot est né le 9 Pluviôse an XIII (29 janvier 1805) à Pont-Sainte-Maxence, dans l'Oise, du mariage de Jean Dominique Barbiot et Marguerite Joséphine Marie Barras, journaliers. C'est le frère de Pierre Dominique Barbiot, dont j'avais parlé lors de mon rendez-vous ancestral du mois de février et c'est mon ancêtre direct du côté maternel, mon SOSA 120.

Il se marie le 7 novembre 1826, à l'âge de 21 ans, à Pont avec une fille du village, Marguerite D'Huicque, 20 ans.

Pendant plus de 20 ans, il exerce la profession d'ouvrier mégissier, c'est-à-dire qu'il fait tomber la laine de la peau des brebis et moutons.


© D. Chatry 1997

Dans les années 1830, on compte d'ailleurs 2 tanneries et 3 mégisseries à Pont (Précis statistique sur le canton de Pont-Ste-Maxence, Louis Grave, 1834, disponible sur Google Books).

Les actes d'état civil et les recensements confirment son métier de mégissier jusqu'en 1846.

Entre cette date et 1849, il change de professions. En effet, le 20 juillet 1849, alors qu'il vient déclarer le décès de son premier fils, Alexandre Benjamin, 16 ans, François Désiré indique exercer la profession d'employé de la compagnie du chemin de fer du Nord.

La gare de Pont-Sainte-Maxence avait été ouverte deux ans plus tôt, le 21 octobre 1847, au moment de l'ouverture de la section Creil-Compiègne sur la ligne Creil-Saint-Quentin par la Compagnie des Chemins de fer du Nord. 

A cette époque, il a alors 7 enfants. On peut imaginer qu'il a voulu intégrer cette compagnie dans l'espoir de subvenir plus convenablement aux besoins de sa famille.

Cette décision ne sera sans doute pas la plus heureuse de sa vie.

En effet, on retrouve la trace de François Désiré dans un entrefilet du Journal de la ville de Saint-Quentin et de l'arrondissement daté du 28 janvier 1853. Il vient de vivre un drame.

Le 21 janvier 1853, à quelques jour de son 48ème anniversaire, il se trouve à la gare de Pont-Ste-Maxence.
Gare de Pont-Sainte-Maxence, L'arrivée du train - AD 60 cote 19 Fi 219
Et là, alors qu'il est occupé à "arranger" un wagon par l'arrière, il est écrasé par un autre wagon poussé par le vent. Écrasé entre les tampons des deux wagons, son coude droit est broyé.

La blessure est si grave que François doit alors subir l'amputation de son bras droit. Cette opération est menée par trois médecins : le médecin de la compagnie, un médecin de Pont-Sainte-Maxence et un médecin militaire.

L'article précise que l'administration du chemin de fer "toujours si bienveillante pour ses employés dans de pareilles circonstances, viendra certainement à son secours".
Journal de Saint-Quentin et de l'arrondissement, 28/01/1853, A35 N2102 - Retronews
Malheureusement, je pense que je ne trouverai pas de trace d'un quelconque secours adressé à mon arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père puisque, sauf erreur de ma part, les archives de la compagnie conservées aux archives nationales sont postérieures à cet accident.

Et pourtant, j'espère très fortement qu'il a perçu un dédommagement suite à cet accident. D'une part, la sécurité sociale n'existant pas, je ne sais comment il a pu payer les frais médicaux. D'autre part, cette amputation a dû donner lieu à une longue convalescence et avec le seul salaire de sa femme, journalière, nourrir toute la famille devait être encore plus difficile.

François Désiré survit donc à cette opération mais ne travaillera plus jamais à la compagnie des chemins de fer du Nord; il exercera jusqu'à la fin de sa vie le pauvre métier de marchand de peaux de lapins. 
© D. Chatry 1997
Il meurt à l'âge de 75 ans le 28 juin 1880 chez lui, à Pont-Sainte-Maxence, sans être parvenu à sortir sa famille de la misère. 
 
Nota Bene : Bien que son prénom ne soit pas cité dans l'article, j'ai eu la confirmation qu'il s'agit de mon aïeul car dans les recensements postérieurs à l'accident, il est bien précisé que François est amputé du bras. Quoique selon les recensements, il est amputé du bras droit ou du bras gauche! Mais c'est bien le seul Barbiot déclaré infirme.

samedi 17 février 2018

Pauvres ancêtres - #RDVAncestral Février 2017

Le 5 mai 1832, à Pont-Sainte-Maxence, à une cinquantaine de kilomètres au Nord de Paris. Il est environ deux heures de l'après-midi.
C'est une belle journée de printemps, il fait doux, la verdure a refait son apparition, les arbres fruitiers sont en fleurs. On devrait voir des gens dehors, bien installés afin de profiter de ces premiers beaux jours après l'hiver.

Et pourtant, si je croise bien des gens dans les rues, ils ne profitent pas du beau temps pour flâner. Au contraire, on ressent une certaine agitation et une grande inquiétude dans la ville.

Et c’est bien compréhensible. 

En effet, depuis quelques semaines, l’épidémie de Choléra Morbus sévit dans la petite cité, après avoir fait des ravages à Paris et dans d’autres villes alentours. 


Aujourd'hui, j'ai choisi d'aller à la rencontre de Jean Dominique Barbiot, mon SOSA 240. C'est un jour extrêmement triste pour lui : son fils Pierre Dominique vient de mourir des suites de cette terrible épidémie à l'hospice civil de la ville, à l'âge de 37 ans. Pierre Dominique était né le 1er Brumaire an III à Pont et c'est le frère de mon SOSA 120, François Désiré Barbiot.

J'aperçois Jean Dominique sur le chemin de l'hôtel de ville alors qu'il s'apprête à y déclarer le décès.

Il est âgé de 66 ans. Il a les cheveux blancs, le dos un peu voûté et est habillé d'un costume marron assez bon marché et chaussé de sabots de bois. Après avoir exercé les métiers de tanneur et de journalier, il est aujourd'hui jardinier et vit dans une assez grande misère. Ainsi, le recensement de 1831 nous indique qu'il n'est pas soumis à aucun impôt local : ni contribution foncière, ni contribution mobilière, ni contribution des patentes ni la célèbre contribution sur les portes et fenêtres. 

Il me parait digne dans cette épreuve ; sans doute s'y était-il préparé. Pierre Dominique était malade depuis très peu de temps mais les symptômes du choléra sont si violents et impressionnants que le médecin avait préféré le faire entrer à l'hospice. En outre, à la fin du mois d'avril, il y avait déjà 19 décès liés au Choléra Morbus sur les 109 cas recensés, d'après les bulletins sanitaires publiés quotidiennement. 

Pour cette formalité, il est accompagné du garde-champêtre. En m'approchant d'un peu plus près, alors que je m'apprête à lui parler, je m'aperçois qu'ils sont en grande discussion et Jean Dominique semble tout de même en colère :

" Il parait que les gens de Paris veulent obliger tous les propriétaires à installer des latrines fermées, à paver les cours et interdire de jeter les détritus dans la rue. Moi, je comprends bien, mais comment on fait, nous qui avons déjà du mal à nourrir convenablement nos familles?
On voit bien que la plupart des malades sont des pauvres gens qui vivent dans des maisons qui tombent en ruines, dans des rues étroites jonchées d'ordures mais ils ne vivent pas là par plaisir.
" On a pourtant tout fait de ce que prescrit la Commission sanitaire : on a couché Pierre après l'avoir enveloppé dans des couvertures de laine, on a essayé de calmer ses frissons comme on a pu, on lui a faire prendre des tisanes de plantes aromatiques tous les quarts d'heure... Rien n'y a fait... Je ne comprends pas...
Avis émis par le Préfet de Seine-et-Marne le 23/08/1832 - © Blog La part de Brie
" Et je crois que les docteurs n'en savent pas beaucoup plus que nous. Ils se contentent de prescrire des infusions ou des bains de jambes. Je ne les blâme pas, je voudrais comprendre ce qui est arrivé à mon fils.
" Malheureusement, je pense que personne ne sait vraiment comment arrêter ces morts. La preuve, tu as vu, Monsieur le Curé a offert une pièce du presbytère pour y installer les malades, au cas où il n'y aurait plus de place à l'hospice...
"Et maintenant, que vont devenir sa femme et ses 4 enfants? Le plus jeune a à peine 5 ans. Ma femme et moi, on pourra peut-être les aider un peu, mais on a encore une grande fille à charge et je suis vieux et fatigué. Son frère aussi, François, sans doute également, mais lui et sa famille, eux non plus, ils ne mangent pas tous les jours à leur faim."

Je renonce à parler à Jean Dominique. Que pourrais-je lui dire ? Que la situation de sa famille va s'arranger? Je ne pense pas que ce soit vrai malheureusement. Que l'épidémie va cesser rapidement? C'est faux. Que les médecins vont trouver un remède efficace contre le choléra? Cette découverte n'interviendra que bien plus tard.

Je reste un peu désemparée face à ce père qui vient de perdre son fils. Pour un prochain rendez-vous ancestral, j'aimerais bien - enfin - croiser un ancêtre heureux...

***

L'épidémie de Choléra Morbus arrive en France en mars 1832, après avoir touché d'autres pays européens : la Russie, l'Allemagne, le Royaume-Uni. Cette épidémie touchera une grande partie de la France : de la Seine et Marne aux Bouches-du-Rhône, en passant par le Finistère, la Moselle, l'Ariège...
Le choléra fera 19 000 victimes à Paris en 6 mois, autant à Marseille. Au total, 100 000 personnes décéderont du Choléra pendant cette épidémie, entre mars et septembre-octobre 1832. Parmi les milliers de victimes anonymes, il y a eu quelques cas célèbres dont le Président du Conseil de l'époque, M. Casimir Périer, mort du choléra le 16 mai 1832 à Paris.

A Pont-Sainte-Maxence, elle fera 87 morts d'après Wikipedia. Dans le village de Pontpoint, limitrophe à Pont, l'épidémie aurait fait 300 victimes sur les 850 habitants qu'il comptait en 1831. 

Le roman Le Hussard sur le toit de Jean Giono se déroule en Provence pendant cette épidémie de 1832.

lundi 15 janvier 2018

Un prénom et ses variantes #Geneatheme Janvier 2018

Un Chrisostome, des Charlemagne, une Archange, un Appolon, un Baune, une Domitille (dont les autres prénoms sont Prudente Parfaite), des Fursy (Furcy) dont un Fursy Cléophée, une Emerentienne, un Engleberte, une Fébronie, un Florus, des Gentien, des Geoffrine, une Hombertine, un Leufroi, un Lupicin, un Onézime, un Polycarpe, un Polydore, des Renelde, une Restitude, une Scholastique, une Sébille, des Sédulie, des Servais et Servaise, un Solon, une Zélina, un Zénobe, une Zoline et une Zulmée.

Et j’en oublie sans doute, des prénoms originaux présents dans ma généalogie...

Certains reflètent la période à laquelle la naissance a eu lieu ou les opinions politiques des parents, d’autres font honneur à des saints oubliés, d’autres encore rappellent des prénoms d’origine germaniques, d’autres enfin sont totalement obscurs aujourd’hui. 

Autant dire que j’ai longuement hésité avant de choisir le prénom dont j’allais parler pour mon premier Geneatheme...

Mais finalement, j’ai décidé d’évoquer un des prénoms les plus récurrents dans ma généalogie, après les traditionnels Jean, Pierre et autres Marie. 

Celui dont je veux parler aujourd'hui est donc porté par 15 personnes dans mon arbre, dont 2 Sosas, et y existe sous 4 orthographes différentes.

Il s'agit du prénom masculin Agapit, ou Agapite, ou Agapitte ou Agapithe. Je trouve d'ailleurs ces 4 orthographes pour un seul et même ancêtre, mon sosa 160 (Génération 8). 

 
 On peut également trouver comme variantes Agapet, Agapé ou Agapi.

Agapit vient du grec Agapê signifiant amour. En espérant que ce soit de bon augure pour tous les porteurs de ce prénom dans ma généalogie...

L'origine de ce prénom viendrait d'un diacre prénommé Agapetos qui fut martyr à Rome, pendant la persécution de Valérien, d'après Geneanet. Un pape a d'ailleurs porté ce prénom entre 535 et 536.

Geneanet indique que la Saint-Agapit se fête le 6 août. Un autre site indique quant à lui que ce saint est célébré le 22 août (https://nominis.cef.fr/contenus/prenom/3155/Agapit.html).
 
Pour ma part, j'ai rencontré ce prénom uniquement dans le département du Nord et en Belgique. Et pour la plupart des occurrences, les porteurs se transmettent ce prénom de père en fils sur au moins 5 générations.


Mon premier porteur identifié est né en 1693 à Mairieux (59) et le dernier en 1858 à Bertry (59). 

Cela correspond aux données présentes dans les autres arbres sur Geneanet : 

Évolution de la fréquence du prénom Agapit (Source : Geneanet)

On peut également trouver l'évolution des prénoms Agapite et Agapithe mais globalement, le pic se situe à la même période, entre 1750 et 1800. Je ne saurais expliquer pourquoi. Et toutes ces variantes disparaissent complètement fin XIXème - début XXème. La mode est passée...

Et pour finir, un petit dicton : "Pour Saint-Agapit, si tu ne veux pas suer, enlève tes habits"!! 

Ceci est ma première participation au #Geneatheme proposé tous les mois par Sophie Boudarel de la Gazette des ancêtres

jeudi 4 janvier 2018

Adieu 2017 et bienvenue 2018!

 
 
Cette année 2017 fut pour moi une année importante sur le plan de la généalogie.

Ce fut d'abord les échanges de mails avec une cousine éloignée que je connais mais que je n'ai pas vue depuis longtemps. En commençant à faire de la généalogie, elle avait vu mon arbre sur Geneanet et m'avait laissé un message. Grâce à elle, je me suis plongée dans la généalogie de ma lignée maternelle, que j'avais un peu mise à l'écart. 

2017 fut aussi pour moi la découverte de la "communauté généalogique" de Twitter, passionnante et bienveillante - deux qualificatifs plutôt rares sur les réseaux sociaux.

Et grâce à cette communauté, j'ai (re)découvert le plaisir d'écrire sur la généalogie. J'avais commencé à écrire pendant ma participation au Diplôme universitaire de généalogie de Nîmes - pas vraiment le choix, me direz-vous. C'est vrai mais j'ai pris plaisir à le faire... Sauf que la vie a fait que je me suis éloignée de mes terres et de mes sources de recherche.

Et cette année, j'ai découvert le ChallengeAZ grâce au blog des anciens du DU qui m’a permis de participer sur une lettre. Le virus a alors commencé à s’immiscer à nouveau en moi... Puis le Rendez-vous Ancestral, et là, ce fut la véritable révélation.
Après avoir lu et adoré les articles publiés lors de deux « sessions », j’ai osé me lancer et, miracle, le personnage s’est imposé de lui même - d’elle-même en l’occurrence - et la rédaction a été très facile. 

Ce n’est pas le cas pour chaque numéro malheureusement (notamment pour certains ancêtres plus proches de moi) mais le plaisir d’écrire est toujours là.

Et 2017 enfin fut l’année de la renaissance de ce blog que j’avais même oublié avoir créé. 
Je n’ai malheureusement pas publié autant d’articles que je l’aurais souhaité mais il a le mérite d’exister et de me permettre de publier un article quand j’en ai envie, sur un support autre que Facebook qui ne m’avait pas convaincue quand je me suis lancée dans l’aventure du #RDVAncestral. 

Pour 2018, je me souhaite donc de continuer à écrire, idéalement plus régulièrement qu’en 2017. Je pense aller piocher des idées dans le compte-rendu de la discussion sur le blog de Geneatech .

J’ai quelques billets en tête, quelques projets aussi, le Rendez-vous Ancestral aussi bien sûr... 
Le geneatheme de janvier m’inspire assez également.
En revanche, le ChallengeAZ m’effraie un peu donc, sauf idée lumineuse d’ici là, je n’y participerai pas cette année. Mais je lirai bien sûr avec beaucoup d’attention les billets des geneablogueurs courageux et endurants qui se lanceront dans l’aventure! 

Il faudra bien que j’arrive à vous parler de Charles D. qui me pose bien des difficultés pour reconstituer sa vie mouvementée. Je crois que je vais commencer par faire un article sur ce que j’ai déjà découvert. Vous aurez peut-être des idées pour défaire tous les nœuds restants... 

Et puis, il y a cette caisse aux trésors généalogiques que je connais et triture dans tous les sens depuis mon enfance... Il est temps de l’observer un peu plus attentivement et de vous présenter certains personnages... 

Ma malle aux trésors

Voilà, si je parviens à tenir le cap et à conserver le plaisir d’écrire, je devrais arriver sans trop d’encombres en 2019...

En attendant, à vous tous, je vous présente mes meilleurs vœux pour cette année qui commence qui j’espère vous apportera de petits et grands bonheurs, en généalogie bien sûr mais pas seulement... 

 



Une carte en souvenir de ma grand-mère #Généathème avril 2018

L’un des #Généathèmes proposés par Sophie BOUDAREL pour le mois d’avril m’a fait éprouver des sentiments contradictoires : l’inspiratio...